Maison de l'Argentine


La gouvernance

 

Son parcours

 

Miguel Ángel Estrella, pianiste argentin de renommée internationale, aura la révélation du piano, à l’âge de douze ans, en écoutant Chopin, à Tucumán, sa ville natale.

 

« Ce n’est qu’avec de fortes racines que tu pourras voler très haut… » lui dira sa mère. Il devra alors attendre l’âge de dix-huit ans pour étudier au conservatoire de Buenos Aires et poursuivra sa formation à Paris et à Londres avant d’entreprendre tournées et concerts en Europe et aux Etats-Unis.

 

Ses convictions humanistes le conduisent très vite à élargir son auditoire et à jouer aussi bien pour les publics des salles de concerts que pour les milieux populaires.

 

En 1977, il est arrêté par les militaires en Uruguay (Plan Condor) et subit le sort des « disparus ». Grâce à une vaste campagne de solidarité réunissant des musiciens du monde entier dont Yehudi Menuhin, Henri Dutilleux… et de grandes organisations comme l’UNESCO, il est libéré en 1980 et trouve accueil en France avec sa famille.

 

M.A. Estrella reprend sa vie de concertiste international et fonde en 1982 l’association Musique Espérance qui a pour vocation de mettre la musique « au service des droits de l’homme, de la paix et de la jeunesse ».

 

« Miguel Ángel Estrella est un musicien né. Son interprétation se caractérise par une très grande économie, une puissance contenue, un goût infaillible, une authenticité absolue et un refus de l’emphase. Miguel Ángel est un admirable pianiste, mais c’est aussi et d’abord un poète ». Nadia Boulanger

 

Sa vision de la Cité internationale

 

Comme je suis heureux d’habiter pour la deuxième fois de ma vie dans ce lieu, qui à mon sens, s’apparente à « un paradis humain » ! La Cité internationale entière est une vaste maison, habitée et visitée par des milliers de femmes et d’hommes qui – généralement – ont un bout dans leurs vies…
Je suis sûr que l’on devient meilleur, après avoir passé un séjour dans notre Cité bien-aimé. Lieu incontournable, antidote réel contre l’individualisme.

 

Sa citation préférée

 

« Empêchons coûte que coûte, la globalisation de l’individualisme. »
Le Pape François

 

Leonardo Daniel Costantino  Ambassadeur

Son parcours

 

Né le 1er juin 1970 à Buenos Aires, l’Ambassadeur Leonardo Costantino a terminé sa licence en Sciences Politiques à l’Université Catholique Argentine (UCA) en 1994. Il a ensuite obtenu son diplôme de troisième cycle en Relations Internationales à la Faculté Latino-américaine de Sciences Sociales (FLACSO) puis est entré à l’Institut du Service Extérieur de la Nation pour poursuivre une carrière dans la diplomatie.

 

Après avoir travaillé plusieurs années au Ministère de l’Économie et de la Production comme Secrétaire particulier puis Chef de Cabinet du Ministre, il a obtenu sa première mission à l’étranger en tant que Chef de la Section des Droits de l’Homme à l’Ambassade de la République Argentine en Uruguay, où il est resté cinq années. Après un retour d’un an en Argentine en tant que Chef de Cabinet du Sous-Secrétariat de Développement de la Promotion Commerciale et de l’Investissement, il s’est rendu en France pour être durant six années, le Chef de la section économique de l’Ambassade de la République Argentine en France, où il est aujourd’hui l’Ambassadeur.