La Fondation des États-Unis présente le programme de son festival 5th Floor Scholar Series mettant à l’honneur ses artistes boursiers en résidence. Pour cette seconde édition, quatre jeunes artistes américains dévoilent pour la première fois leurs créations, entre enjeux écologiques, identités queer et visibilisation d’artistes issus de la diaspora africaine.
Le nom de cette série 5th floor fait écho au cinquième étage emblématique de la maison. Chaque étage du bâtiment a une vocation spécifique : résidence étudiante, espace de création, lieux d’échange culturel et convivialité. Le cinquième étage est exclusivement réservé aux artistes en résidence et boursiers.
Durant le mois de mai, cette programmation permettra au public de découvrir des œuvres inédites et des talents prometteurs. À travers cette série, la maison réaffirme son engagement à promouvoir la diversité culturelle et le dialogue artistique, tout en offrant une plateforme à des artistes émergents. Une occasion de révéler le meilleur de la création contemporaine américaine dans un cadre exclusif.
Chaque année la Fondation des États-Unis accueille plusieurs artistes boursiers Harriet Hale Woolley et Fulbright. Tous sont des musiciens ou artistes visuels américains qui vivent en résidence à Paris pendant un an pour avoir l’opportunité de développer leur pratique artistique dans le cadre idyllique du campus de la Cité internationale universitaire de Paris.
Parmi les artistes précédemment en résidence, certains ont poursuivi des carrières internationales de renom, tandis que d’autres ont utilisé leur année à Paris comme tremplin pour explorer de nouveaux médiums artistiques. Cette année, quatre nouveaux talents perpétuent cette tradition de création et d’innovation. Pour cette seconde édition, les quatre artistes se succéderont pour des représentations exclusives dans le mythique Grand Salon de la FEU, orné de six fresques Les Quatre Âges de l’Art Français, réalisées par Robert La Montagne Saint-Hubert. Le salon et ses décors sont inscrits aux Monuments historiques.
Une exposition qui explore les rivières comme lieux de frontières et d’identités, à travers un dialogue entre la Seine et le Mississippi. Cette série de travaux explore le rôle d’un fleuve dans un cadre urbain, en particulier la Seine parisienne, en mettant en lumière notre relation avec l’environnement bâti. En contrôlant les fonctions naturelles de la Seine, une grande partie de Paris reste vulnérable aux inondations.
Du 29 avril au 5 juin 2026 | Vernissage le mercredi 29 avril 2026
Un concert plaçant l’empathie au cœur de l’expérience musicale tout en redonnant voix à des compositrices françaises oubliées : Marie Jaëll, Rita Strohl, Nadia Boulanger et Betsy Jolas. Ce concert s’appuiera sur des techniques d’engagement du public et mettra l’accent sur le rôle psychologique de l’empathie pour créer des ponts de compréhension entre le spectateur et la compositrice. La musique est une porte d’entrée partagée vers les récits d’individus méconnus.
Jeudi 7 mai 2026 à 19h
L’exposition est une série d’œuvres rendant hommage aux joueurs et joueuses queer de Contre-Attaque, une équipe de football trans-féministe et inclusive basée à Paris. À travers une série de portraits peints à l’huile, ce projet explore comment le sport peut se transformer en un espace de joie, d’expression de soi et de construction collective, en particulier pour celles et ceux qui vivent leur genre et leur sexualité en dehors des normes traditionnelles.
Du 20 mai au 5 juin 2026 | Vernissage le mercredi 20 mai 2026
La pianiste Jas Ogiste rend hommage à la musique classique composée par des artistes issus de la diaspora africaine à travers les âges. Tout en écoutant, le public est invité à prêter attention aux différents styles musicaux qui s’entremêlent tout au long de ce répertoire classique. Dans chaque pièce, il est possible de trouver des échos d’inspiration.
Jeudi 28 mai 2026 à 19h