CitéScope

Tales of the afterwar : Petites et grandes histoires d’après-guerre en Europe

Du au
Maison Internationale

Cafébabel

Une exposition d’Alizée GAU.

Tales of the afterwar raconte les histoires des civiles œuvrant pour la tolérance dans les régions d’Europe marquées par un conflit : les Balkans, l’Irlande du Nord, ou encore la Géorgie.

Pendant plusieurs mois, la photographe Alizée Gau a parcouru ces régions pour documenter le travail des « porteurs de paix ». A travers un projet d’exposition, des articles de presse et des ateliers grand public, l’initiative vise à inspirer, donner espoir et à saluer le courage des Européens qui incarnent à leur échelle l’ambition historique de la construction européenne : préserver la paix dans l’Europe d’après-guerre. L’exposition interpelle sur la fragilité de la paix en Europe et les moyens d’action pour la préserver.

Organisée avec le média européen multilingue Cafébabel, cette exposition bénéficie du soutien du Label Paris Europe et du haut patronage de la Délégation Française de la Commission européenne.
L’exposition sera itinérante à Paris grâce à ses partenaires : la Mairie du 14e arrondissement, la Mairie du 19e arrondissement, la Maison des Anciens Combattants du 19e arrondissement et la Cité internationale universitaire de Paris. .

Cette exposition sera ensuite installée à la Fondation Deutsch de la Meurthe, du 5 au 8 juin.
Le finissage sera organisé le mercredi 6 juin avec une visite-guidée de 19h à 20h, dans le cadre d’Art-Hop-Polis.

Biographie de l’artiste

Alizée Gau est une photographe et journaliste autodidacte.
Sensible aux thématiques de vivre ensemble et d’inclusion sociale, elle réalise en 2015 sa première exposition sur le quotidien de travailleurs en insertion pour l’association Emmaüs, La Friperie Solidaire.  En 2017, elle parcoure les Balkans, l’Irlande du Nord et la Géorgie pour photographier le travail des « porteurs de paix » dans les régions d’Europe marquées par un conflit.
Elle travaille actuellement à Paris dans le milieu de l’économie sociale et solidaire en parallèle de ces activités.

« Face à la montée des extrêmes, la multiplication des attentats terroristes et le replis identitaire, j’ai souhaité m’engager en 2016 dans un projet explorant et promouvant le vivre-ensemble en Europe. La guerre civile est la crise la plus extrême que puisse connaître une société. Sur ce continent où nous voyons la paix comme un acquis, je suis partie à la rencontre des initiatives promouvant la réconciliation dans les pays d’Europe marqués par un conflit. Ce projet cherche à valoriser ces initiatives citoyennes dont nous entendons peu parler, tout en témoignant des cicatrices laissées par la guerre, trente ans plus tard. Si le travail de reconstruction du lien social qui en découle est immense, la résilience et la créativité dont font preuve ces acteurs de la paix est une grande source d’espoir. Et si nous partions ensemble à la découverte de leurs projets ? » Alizée