Héros de la Cité : « La Cité internationale ? A home away from home ! » | Tanvi Rakesh


27/02/2020


Peux-tu nous raconter ton parcours et ton arrivée à la Cité internationale ?

Je suis arrivée en France en 2016 pour commencer mon Master en Management à l’ESSEC mais je n’avais pas eu connaissance de l’existence de la Cité internationale lors de mon arrivée. Je suis restée dans une des résidences universitaires de mon école à Cergy pendant un an. Puis j’ai été embauchée comme alternante dans une agence de publicité et pour être plus proche de mon lieu de travail et connaître mieux la « vie à la française » j’ai décidé de postuler à la Cité internationale.

Qu’est ce qui t’a motivé à intégrer la Cité internationale ?

J’étais souvent seule dans la résidence où j’habitais avant de venir à la Cité internationale. Bien que ce soit une résidence pour les étudiants, j’avais toujours le sentiment de vivre seule comme dans un appartement où les voisins ne se connaissent pas, très loin de toute la vie. D’autant que j’étais une étrangère dans un pays qui ne m’était peu familier. Mes collègues m’ont fait connaitre la Cité internationale et m’ont dit que c’était un lieu idéal pour les étudiants étrangers, un endroit multiculturel et plein d’activités. Honnêtement, c’est ces commentaires élogieux qui m’ont convaincus d’aller postuler à la Cité internationale. Je voulais vivre dans un endroit vivant où je sentais que je pouvais mieux m’intégrer sans me sentir comme une étrangère.

Quels sont tes projets et objectifs futurs ?

J’arrive à la fin de mes études et je souhaite travailler avec des organisations sociales ou avec des entreprises pour les aider à développer des pratiques commerciales plus durables et responsables. Un jour, j’espère devenir écrivaine de romans de fiction.

Penses-tu que ton séjour à la Cité internationale soit un tremplin pour ton avenir ?

Grâce à la Cité internationale, j’ai pu rencontrer une grande variété de gens de différents métiers et de professions. Au cours de mes études, je me suis souvent trouvée dans une crise existentielle. Ce qui a été intéressant est que j’ai pu rencontrer des gens qui ont vécu la même expérience que moi, qui s’étaient sentis perdus comme moi et cela m’a énormément aidé à trouver la voie qui me convient et qui me motive. Et bien sûr, mon niveau de français est meilleur qu’avant !

Si tu devais résumer la Cité internationale en un mot, lequel choisirais-tu ?

Je préfère une phrase en anglais « A home away from home » (un second domicile)

Tanvi Rakesh | Résidente à la Maison de l’Inde