Donation HARAUCOURT sur l’Île de Bréhat


Histoire de la Maison

Une maison léguée par le couple HARAUCOURT

En 1929, le poète et écrivain Edmond HARAUCOURT, auteur du célèbre vers « Partir, c’est mourir un peu » (Rondelet de l’Adieu) et grand admirateur de l’œuvre d’André HONNORAT, souhaita s’associer à l’œuvre de la Cité internationale.

N’ayant pas de descendants, il décida, avec son épouse Mathilde, de léguer à la Cité internationale, sa demeure sur l’Île de Bréhat, surnommée la Maison Kervarabes.
Devenue veuve, Mathilde HARAUCOURT en resta l’usufruitière jusqu’à sa mort, en 1961.

Une maison unique en son genre

Comme le souhaitaient le couple de donateurs, cette maison permet à la Cité « d’envoyer, au bord de la mer, un certain nombre d’étudiants français ou étrangers« . Une vraie maison de vacances, qui accueille depuis plus de 50 ans des résidents venus du monde entier.
Désormais la location de cette Maison est ouverte aux personnes extérieures.

Citation d’Edmond HARAUCOURT
« Quand on connaît Bréhat, on y pense. Quand on y pense on y revient. Quand on revient, on l’adopte »…