Pose de la première pierre de la Maison de la Corée à la Cité internationale par Madame PARK Geun-Hye, présidente de la République de Corée

©Antoine Meysonnier
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Jeudi 2 juin 2016, dans le cadre d’une visite d’Etat en France, Madame PARK Geun-Hye, présidente de la République de Corée, s’est rendue à 15 heures à la Cité internationale universitaire de Paris pour poser la première pierre de la Maison de la Corée. Cette résidence est financée à 50% par le Ministère de l’Education coréen et à 50% par la Fondation Coréenne chargée du logement étudiant (KFPP). Cette maison dont la conception a été confiée à l’équipe d’architectes franco-coréenne Ga.a architects et Canale 3 comportera 250 chambres (262 lits) et sera livrée en 2017. La Corée du Sud est ainsi le premier nouveau pays depuis 1969 à rejoindre la Cité internationale universitaire de Paris et les 25 pays déjà présents.

 

L’événement a eu lieu en présence de Madame PARK Geun-Hye, présidente de la République de Corée ; Mme Pascale Boistard, Secrétaire d’Etat auprès de la Ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie ; François WEIL, recteur de la région académique Île-de-France, recteur de l’académie de Paris, chancelier des universités ; Marcel POCHARD, Président de la Cité internationale universitaire de Paris ; et Carine CAMBY, Déléguée générale de la Cité internationale universitaire de Paris.

La France, qui est 3e pays d’accueil des étudiants étrangers dans le monde, a accueilli 1 890 étudiants Sud-coréens en 2015*. Par ce projet de construction, la France et la Corée affirment leur volonté commune de promouvoir la coopération universitaire et culturelle entre les deux pays en développant l’accueil d’étudiants et de chercheurs coréens à Paris.

 

La construction de la Maison de la Corée à la Cité internationale est un engagement majeur de la République de Corée en faveur de cet objectif. Elle constituera le point d’appui du rayonnement universitaire et culturel de la Corée en Île de France et favorisera la diffusion de la langue et de la culture coréenne auprès du public francilien.

 

L’implication de la République de Corée en faveur de la mobilité étudiante a été exprimée en ces termes par le Premier-Ministre coréen Hwang KYO-AHN le 17 septembre dernier, lors de sa venue à la Cité internationale : « Je suis particulièrement heureux de pouvoir contribuer à travers cette construction à améliorer les conditions d’hébergement des étudiants coréens mais aussi étrangers et à former pour l’avenir de grands intellectuels qui vont ainsi acquérir un esprit plus ouvert sur le monde. Le projet de la construction a été mis en place sur proposition du Gouvernement français et cette décision va de pair avec le développement du partenariat global entre nos deux pays. »

 

L’édification de la Maison de la Corée s’inscrit dans le projet de développement de la Cité internationale, qui prévoit 1 800 nouveaux logements sur le site d’ici à 2020. Ces nouvelles constructions s’inscrivent dans le cadre d’un schéma d’aménagement du parc de la Cité internationale dont les travaux sont financés par des crédits du Plan Campus, illustrant l’engagement du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche en faveur du développement du logement étudiant.

* Classement de l’UNESCO 2014.

 

Repères historiques

2014

Signature d’une convention pour la construction de la Maison de la Corée par le Ministère de l’Education de la République de Corée, l’association « Maison de la Corée de la Cité internationale universitaire de Paris », la Chancellerie des universités de Paris et la Cité internationale universitaire de Paris. Par cette convention, la Chancellerie des Universités de Paris a mis un terrain de 2.600 m2 à la disposition de la Corée. La partie coréenne assure de son côté la construction de la Maison en s’appuyant sur la fondation coréenne chargée du logement étudiant.

 

2015

En juin à Séoul : Désignation de l’équipe d’architectes franco-coréenne Ga.a architects et Canale 3 par un jury composé de personnalités françaises et coréennes. En septembre : Visite du Premier ministre de la République de Corée, Hwang KYO-AHN, à la Cité internationale universitaire de Paris pour découvrir le campus et le terrain où sera érigée la Maison de la Corée du Sud.

 

2016

Pose de la première pierre de la Maison de la Corée par Madame PARK Geun-Hye, présidente de la République de Corée.

 

2017

Livraison de la Maison de la Corée et accueil des premiers résidents.

 

La future Maison de la Corée à la Cite internationale

Missions de la Maison de la Corée

Le projet consiste à construire une « Maison de la Corée » à la Cité internationale. La Corée rejoindra les 25 pays déjà présents sur le campus : l’Allemagne, l’Argentine, l’Arménie, la Belgique, le Brésil, le Cambodge, le Canada, le Danemark, l’Espagne, les États-Unis, la Grèce, l’Inde, l’Italie, le Japon, le Liban, le Luxembourg, le Maroc, le Mexique, le Monaco, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, la Suède, la Suisse, la Tunisie.

 

Cette Maison a pour mission d’accueillir, lors de leur séjour à Paris, des étudiants, des chercheurs et des artistes de toutes nationalités. La Cité accueille les étudiants à partir du master (4e année d’étude supérieure). Elle admet également des doctorants, post-doctorants et chercheurs. Elle offrira à tous ces publics des conditions d’hébergement de qualité, favorables à la réussite de leur séjour universitaire dans la capitale.

 

Une ouverture sur le monde

La Cité a pour mission d’accueillir les étudiants du monde entier et permet les échanges et le dialogue entre les cultures grâce à la mixité des nationalités. Elle accueille chaque année 12 000 résidents issus de 140 nationalités. Comme toutes les maisons du campus, la maison de la Corée pratiquera aussi le « brassage » des nationalités, c’est-à-dire qu’elle accueillera également des résidents qui lui seront envoyés par d’autres maisons et enverra elle-même des résidents coréens dans d’autres maisons de la Cité, de façon à favoriser la présence dans chaque maison d’un grand nombre de nationalités différentes. Cette règle est de nature à favoriser les échanges linguistiques et culturels entre les résidents des différentes maisons. Les publics Sud-coréens accueillis à la Maison de la Corée pourront ainsi rencontrer des étudiants et chercheurs issus du monde entier et auront la possibilité de créer des liens amicaux ainsi que leur futur réseau professionnel international.

 

Une vitrine coréenne à Paris

Elle sera aussi un lieu de rayonnement culturel et d’échanges. Les maisons de la Cité internationale ont en effet un programme important d’événements culturels et universitaires qui mettent en valeur la culture et l’activité de recherche de leur pays. Comme les maisons existantes, la maison de la Corée disposera d’espaces publics permettant d’organiser de tels événements. Elle aura l’ambition de faire connaître la culture et la langue coréennes, de promouvoir les artistes nationaux et d’animer le débat universitaire en accueillant des colloques et séminaires de chercheurs.

 

Parti pris architectural : Simplicité et sérénité

Mardi 2 juin 2015, à Séoul, un jury composé de Marie-Laure Coquelet, Vice Chancelier des Universités de Paris ; Carine Camby, Déléguée générale de la CiuP ; Vincent Mallard, Directeur du Patrimoine de la CiuP ; Carole Héripret, Consultante pour la CiuP ; Jang Miran, directrice du département de coopération internationale du ministère de l’éducation ; MIN Hyun-sik, Professeur à la Korea National University of Arts ; SHIN Jong-hoon, Professeur à l’Université Catholique de Daegu ; KIM yeon-Jun, Professeur à l’Université Mok-won ; LEE Kwan-Seok, Professeur à l’Université Kyung Heea, a désigné l’équipe d’architectes franco-coréenne Ga.a architects et Canale 3 pour réaliser la maison.

Tournée vers le centre du campus, la Maison de la Corée « ouvrira les bras et souhaitera la bienvenue ». A son approche, un jardin coréen traditionnel, simple et sobre avec son pavement de pierre accueillera le visiteur. L’expression pittoresque de la culture coréenne traditionnelle a été écartée et les architectes ont choisi de réinterpréter les basiques des spécificités spatiales coréennes : un sentiment mêlé de simplicité et de sérénité. La Maison de la Corée du sud comprendra 250 chambres (262 lits).

 

Comme le précise KIM Hye Cheun, président de l’Association de la Maison de la Corée du sud de la CiuP : “La Maison de la Corée du sud a pour objet d’offrir à des étudiants, chercheurs et artistes coréens une opportunité d’échange international et interdisciplinaire avec les étudiants du monde entier et d’encourager le rayonnement culturel et artistique de la Corée à Paris.”

Le projet retenu allie des chambres confortables et des espaces communs dédiés aux échanges et aux rencontres : salle polyvalente, restaurant. La construction s’installe dans son siècle sans renier son histoire et un petit pavillon au-dessus de la salle polyvalente constituera la traduction moderne du « cabinet d’études » où les érudits se rassemblent et échangent.

 

Les modalités de réalisation du projet

Le montage juridique et financier est le même que pour les autres maisons de la Cité internationale : l’Etat français, via la chancellerie des universités de Paris, apporte gratuitement le terrain. Le foncier ainsi mis à disposition, d’une superficie de 2600 m² environ, représente une contribution de la France de près de 7,7 Millions d’euros à la réalisation du projet.

Pour sa part, les autorités coréennes font construire et aménagent la maison, pour un budget estimé à 25 millions d’euros.

Une fois le bâtiment achevé, les autorités coréennes en feront don aux universités de Paris. Ce don sera assorti d’une charge imprescriptible, consistant à assurer en tout état de cause l’accueil des étudiants et chercheurs coréens.

Simultanément à l’acte de donation, les universités de Paris, représentées par la chancellerie, confient à une fondation dirigée par les autorités coréennes le fonctionnement et l’entretien de la maison.

Ce montage juridique a été appliqué à toutes les maisons de pays de la Cité depuis 1925. Il garantit l’unité de propriété au profit des universités de Paris tout en permettant au pays concerné, en l’espèce la République de Corée, d’avoir la jouissance de la maison et de pouvoir l’exploiter en pleine responsabilité.

 

Le terrain d’implantation

Situé en bordure sud-est du parc de la Cité internationale universitaire de Paris, en lisière du boulevard périphérique, le terrain d’implantation du projet de la maison de la Corée est actuellement occupé par des équipements sportifs qui seront en partie déplacés et par des espaces en friches. Il est prévu d’y construire 3 nouvelles résidences étudiantes, organisées autour d’un espace sportif recomposé et modernisé.

Ce nouvel ensemble urbain s’ouvrira largement sur le Parc central de la Cité. Il sera très largement visible depuis le périphérique parisien.

La maison de la Corée sera accessible à pied et en vélo, depuis l’entrée principale de la Cité. Elle sera distante de moins de 400 m de la station du Réseau Express Régional ligne B « Cité Universitaire » et du tramway T3, permettant une excellente connexion à tous les sites universitaires de Paris.

 

La Cité internationale universitaire de Paris

La Cité internationale universitaire de Paris est une fondation privée, reconnue d’utilité publique, propriété par donation des universités de Paris. Elle est composée de 40 maisons pratiquant le brassage des nationalités et des disciplines pour favoriser les échanges. Chaque année, la Cité internationale accueille 12 000 étudiants et chercheurs, de plus de 140 nationalités, qui sont invités à s’investir dans la gouvernance, la vie collective et le développement de l’institution. Située dans le 14e arrondissement, dans un parc de 34 hectares, la Cité internationale offre à ses résidents et à tous les publics des services et des activités variés : équipements culturels et sportifs, services d’accueil spécialisés pour les étudiants et chercheurs étrangers, restauration.

 

40 maisons pour vivre ensemble

Véritable exposition d’architecture, ce site de 34 hectares, 3e plus grand parc de Paris, comprend actuellement 37 maisons. La renommée des architectes ayant contribué à la réalisation de certaines maisons (LE CORBUSIER, Claude PARENT, Willem MARINUS DUDOK, etc.) font aujourd’hui de la Cité internationale un haut lieu de l’architecture à Paris.

Toutes singulières, ces maisons sont conçues pour offrir à leurs résidents la possibilité d’expérimenter un certain « vivre ensemble » dans une ambiance internationale. Afin de contribuer à l’attractivité de Paris en matière d’enseignement supérieur et de recherche, et de pallier la pénurie de logements étudiants, la Cité internationale prévoit de développer son site. Un accord foncier historique passé entre l’État, la Ville de Paris et la Chancellerie des Universités de Paris en 2011 va permettre la construction de plusieurs nouvelles maisons (1 800 logements) d’ici à 2020.

Parallèlement, la Cité internationale prévoit de poursuivre la réhabilitation de son patrimoine. Près de trois quarts des maisons ont été récemment rénovées. Pour poursuivre cet objectif, la Cité internationale a lancé début 2010 une vaste campagne de mécénat, renouant ainsi avec une tradition qui fut à l’origine de son édification.

 

Un opérateur de la mobilité universitaire internationale

La Cité internationale soutient la politique internationale des établissements d’enseignement supérieur et de recherche franciliens en accueillant leurs étudiants et leurs chercheurs internationaux. Dans un contexte de compétition internationale accrue, l’accueil de ces publics constitue un enjeu majeur pour les universités de Paris.

Afin de favoriser la mobilité internationale, la Cité internationale noue à cette fin des partenariats avec les principales universités parisiennes, des collectivités territoriales d’Outre-mer et de nombreux établissements d’enseignement supérieur franciliens.

Depuis dix ans, elle développe des services d’accueil sur mesure, traitant toutes les questions liées à la mobilité et à l’intégration des publics universitaires et scientifiques, qu’ils soient résidents ou non sur le site, grâce à un réseau dédié, ACC&SS. ces services sont financés avec le soutien de la Ville de Paris et de la Région Ile-de-France. Logements, formalités administratives, vie culturelle, soutien pédagogique, psychologique ou social, la Cité internationale offre une gamme complète d’aides et de conseils adaptés à chaque personne : étudiant, doctorant, chercheur.

 

Accueillir plus d’étudiants et de chercheurs

D’ici à 2020, la Cité internationale augmentera de 30 % sa capacité d’hébergement. La plupart des résidences, en chantier ou à venir, sont implantées le long de la lisière Sud du parc. Elles seront desservies par une nouvelle allée. Les nouvelles techniques constructives permettront de remédier ou de réparer partiellement la fracture du boulevard périphérique.

 

La Maison de la Région Île-de-France est d’ores et déjà en chantier, la Ville de Paris construit une nouvelle résidence et mène en outre une opération de réhabilitation de la Fondation Victor Lyon.

La dimension internationale demeure essentielle : la Corée du Sud construit sa maison et la Tunisie réalisera un second pavillon. D’autres pays pourront également rejoindre la Cité. Préserver l’attractivité internationale de la Cité, en faire un atout dans la compétition mondiale de l’économie de la connaissance, est un objectif qui dépasse la seule capacité d’accueil. Il s’agit d’accueillir plus et mieux, de favoriser les échanges culturels, de conjuguer habitat et écologie dans un éco-campus exemplaire.

 

Le projet de développement de la Cité internationale est un grand projet urbain parisien et, au-delà, un projet ouvert sur le Grand Paris en construction. Le site s’inscrit dans un réseau de pôles universitaires, Campus Condorcet, Campus Paris centre, Vallée scientifique de la Bièvre jusqu’à Saclay.

 

Poursuivre le projet humaniste

Depuis sa création, il y a 90 ans, la Cité internationale est porteuse des valeurs universelles de pacifisme et d’humanisme, et contribue à l’attractivité mondiale de Paris.

• La saison 1, la genèse, débute avec la construction de la première maison en 1925 et s’achève à la Seconde Guerre mondiale.

• La saison 2 est celle de l’expansion. Elle démarre au début des années 50 avant d’être interrompue brutalement par le percement du boulevard périphérique dans les années 60.

• La saison 3 s’ouvre aujourd’hui. Elle marque le renouveau de ce site d’exception. Le projet d’aménagement restaure le dessin d’origine de la Cité internationale en retrouvant l’équilibre Nord-Sud et en réunifiant les parties Est et Ouest. Le parc est amplifié, ses arbres et sa palette végétale régénérés et densifiés. Les résidences nouvelles viennent compléter la collection de maisons du parc habité. La vocation d’accueil et de rencontre de la Cité internationale est confortée. Elle reste aussi un lieu de découverte pour le grand public, le temps d’une manifestation culturelle ou d’une promenade.

 

La chancellerie des universités de Paris

Le rôle de la Chancellerie dans l’enseignement supérieur

Paris est une ville universitaire qui profite d’un pouvoir d’attraction international. Avec ses 300 000 étudiants, Paris est située au coeur de la région Ile-de-France qui rassemble 17 universités et les acteurs majeurs de la recherche scientifique sur le territoire. Cinquième pôle mondial en termes de recherche et de développement, cette « région capitale » concentre près de 37% de la recherche publique nationale. Dans ce dispositif, la Sorbonne occupe une place centrale. Siège du Rectorat de l’académie et de la Chancellerie des universités de Paris, elle abrite aujourd’hui plusieurs établissements d’enseignement supérieur ainsi que des laboratoires de recherche.

 

Le recteur-chancelier représente le ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la recherche, il est le garant de la bonne application de la politique de l’Etat pour l’éducation nationale et l’enseignement supérieur dans l’académie de Paris. Anciennes, les fonctions de recteur et de chancelier ont beaucoup évolué au cours de l’histoire. Depuis 1971, elles sont rassemblées dans la personne du recteur-chancelier, à la fois recteur de l’académie de Paris et chancelier des universités parisiennes. A ce titre, il préside ou siège dans divers conseils d’administration. Il dirige la Chancellerie, établissement public doté d’une personnalité morale et de l’autonomie financière sous la tutelle du ministère chargé de l’enseignement supérieur.

 

Les missions de la Chancellerie

Elle assure la gestion des biens des universités héritières de l’ancienne Université de Paris, notamment leur patrimoine commun et indivis. Elle gère le bâtiment « Sorbonne », maison commune de toutes les universités d’Ile-de-France, symbole national et international de l’université française. Elle est garante de la marque Sorbonne et veille à sa protection et à son développement.

 

La Chancellerie et la Cité internationale universitaire de Paris

Le recteur-chancelier représente les universités de Paris, qui sont propriétaires de l’ensemble des maisons construites sur le territoire de la Cité internationale. Les universités de Paris propriétaires ont confié à la Fondation nationale CIUP, l’administration et la gestion de l’ensemble des biens immobiliers, dans le respect des souhaits des donateurs. Le recteur-chancelier est vice-président de droit du Conseil d’Administration de la Fondation nationale et seul membre de droit du Bureau de la Fondation nationale. Par ailleurs, il préside ou est représenté dans tous les conseils d’administration des maisons présentes sur le territoire de la Cité internationale.

 

La mobilité étudiante sud-coréenne

En 2013, la France a accueilli 2 713 étudiants sud-coréens, la France est depuis plusieurs années une destination privilégiée pour les étudiants venus de République de Corée : « Alors que les étudiants coréens, s’ils en ont les capacités financières, cherchent à compléter leur formation par un cursus à l’étranger, la France reste une référence dans des secteurs ciblés, notamment la langue française, les beaux-arts, l’architecture, la philosophie, la cuisine et l’oenologie. L’un des enjeux pour notre pays consiste à diversifier les domaines où sont accueillis les étudiants coréens, en mettant l’accent sur les sciences et l’économie. »