CitéScope

Festival Jardins du monde en mouvement

Du au
Cité internationale

Ces œuvres ont été réalisées dans le cadre de la 3e édition du festival Jardins du monde en mouvement. 
5 jeunes créateurs ont été choisis par un jury de professionnels pour concevoir des jardins éphémères dans le parc du campus sur le thème de la nature en ville. Ils dialoguent avec les architectures du site et mettent en avant les enjeux actuels de développement durable.

Retrouvez le plan des installations dans notre brochure.

Écoute, le vent
MATHILDE MÉTRAL ET ROMAIN LOISEAU
Dialoguant avec l’architecture du Collège franco-britannique, ce jardin traité en mixed-border s’organise autour d’une harpe éolienne, instrument prisé de l’époque victorienne. La composition spatiale du jardin s’inspire de la forme d’un tourbillon produit par la vibration des cordes de la harpe appelé Allée de tourbillons de Karman. Les sons, produits par l’impulsion
du vent, invitent à prendre conscience des bruits du vivant, trop souvent dissimulés par la pollution sonore de la ville.

Horizons 360°
AMÉLIE BLACHOT
Ce jardin carré, composé de 225 cannes de bambou, accueille en son centre un cube plus dense dans lequel apparait une sphère blanche, symbole de paix entre l’homme et la nature. Ancrés sur des tiges en acier souple, selon une trame orthogonale, les bambous créent une multitude d’horizons égaux et infinis. Le mouvement du regard, associé à celui de l’ installation sensible au vent, nous invite à méditer sur le monde, son environnement et les êtres qui le constituent.

La Forêt jardin
L’ATELIER DE L’OURS
Implanté au cœur d’un massif de pins, cet échantillon de forêt jardin organisé autour de passerelles d’observation, sensibilise à la diversification des échelles de production. Ses plantes aromatiques cohabitent avec les arbres et arbustes du parc, illustrant la
complémentarité possible des milieux en ville. 

Entre hier et demain, l’ascension des plantes
ASSOCIATION LES AMIS RECYCLEURS DE LA RECYCLERIE
Ce jardin s’inspire des pratiques culturales de demain, telles que l’agriculture verticale pour transformer l’image de l’agriculture traditionnelle renvoyée par la statue de la cour d’entrée. L:utilisation de toiles de jute permet de végétaliser la statue et les murets avec des courges. Des plantes aromatiques, accessibles à tous, naissent dans le rond central. En périphérie, 4 arches en bambou et osier accueillent des plants de houblons et de haricots d’Espagne qui s’élèvent vers le ciel, symbolisant l’ascension des plantes en milieu urbain.

Plastisphère
MARION NORMAND ET PIERRE-EMMANUELGUYADER
Implanté sur un nid végétal, cet œuf de 2,80 m de hauteur dénonce la pollution plastique des océans. Une moitié« vie » représentée par l’éclosion des plantes contraste avec une moitié remplie de déchets plastiques symbolisant la mort. La nature, belle en apparence, est en train d’être détruite de l’intérieur. Cette œuvre interroge l’impact des déchets humains sur le milieu naturel.

Ce projet est soutenu par la mécénat de la caisse des dépôts.
En écho à son rôle d’aménageur de l’espace public, le groupe Caisse des Dépôts soutient la jeune création architecturale et paysagère.