Les résidents chinois de la Cité internationale témoignent dans les Echos

Quatre étudiants chinois, résidents à la Cité internationale, parlent de leur parcours en France dans un article paru dans Les Echos.

24/09/2014


par Oana Besnea


Avec des parcours et des expériences très différents, ils ont tous choisi la France pour leurs études.


Aowen Cao, étudiante en Master en philosophie politique et éthique à la Sorbonne, apprécie notamment la vie culturelle :  » J’ai pu participer par exemple à des manifestations pour les droits des femmes, et même aller voir des films chinois interdits chez moi. « 


Dengjun Wang, lui, est Doctorant en pharmacie à Paris VII-Diderot : « Après mes études, j’ai bien l’intention de rester en France, même si c’est plus facile de trouver du travail en Chine. La cosmétique française, pour un citoyen chinois, c’est une légende, un rêve. »


Windy Chen ne compte pas rentrer en Chine, elle non plus. Pour ce qui est de l’apprentissage de la langue française, cette étudiante en Master en sciences du management à l’Essec complète les cours organisés par son école avec des cours privés :  » Pour la langue, j’ai pris seulement un mois de cours de Français chez moi, puis des cours de Français ici, organisés par l’école, plus six mois supplémentaires à ma charge. »


Yuanzao Zhu
, ingénieure en 2e année gestion et ingéniérie de l’environnement à AgroParis Tech, parle sur sa vie à la Cité : « Je suis logée à la Cité universitaire de Paris, comme mes sept compatriotes, car mon école dispose d’une maison sur place, cela nous donne une priorité. Je suis globalement contente de ma vie ici, et après mes études, j’aimerai bien passer quelques années ici. »


Lisez l’intégralité de leurs témoignages dans un article paru dans les Echos, le mardi dernier 23 septembre. 

80 000 étudiants chinois en France, c’est bien l’objectif du gouvernement français pour 2020.
En 2013, la Cité internationale a hébergé 290 étudiants chinois, soit trois fois plus qu’en 2002. Une présence qu’on espère bien plus nombreuse, une fois que le projet de la Maison de la Chine sera matérialisé.