Murad : de Bakou à Paris, sur le chemin des langues

Murad est Canadien d’origine azérie. Né en Azerbaïdjan, il est arrivé à Toronto quand il avait 15 ans. Aujourd’hui, il en a 28. Et, depuis bientôt 2 ans, il vit à Paris, à la Cité internationale universitaire, à la Maison des étudiants canadiens.

04/05/2015


par Lucille Testard de Marans


© Antoine Meyssonnier
© Antoine Meyssonnier

“J’ai grandi dans des villes reconnues pour la même chose que la Cité : la diversité, le multiculturalisme”

Quand il parle du Canada, Murad dit “mon pays”. Quand il parle de l’Azerbaïdjan aussi. L’un est son pays “de naissance”, l’autre son pays “d’appartenance”. Murad parle azéri, anglais, français et russe. Le russe, il l’a appris du temps où l’Azerbaïdjan faisait partie de l’URSS.

Etudiant à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO), Murad s’intéresse aux langues du Caucase et, en particulier, à ses langues minoritaires et à la façon dont elles s’enrichissent au contact l’une de l’autre, au même titre que les hommes.

Boursier de la Cité internationale, Murad vit depuis deux ans à la Maison des étudiants canadiens, devenue sa maison.




Dans l’entretien qui suit, Murad évoque ses langues, celles qu’il parle, celles qu’il étudie. Il parle d’identité, d’intégration aussi. De Toronto à Paris. Et puis il parle de la Cité internationale, découverte il y a 20 ans au détour d’un manuel de français et oubliée ensuite, jusqu’à il y a 2 ans…

 

Si tu étais un moment à la Cité, tu serais…

Pour aller plus loin en à peine 2 minutes, découvrez le portrait chinois de Murad ! Un portrait qui en dit plus sur lui et sur la Cité.