Manger végétarien, c’est possible à la Cité internationale

Le Restaurant Universitaire a rouvert ses portes après la fermeture estivale. Pour satisfaire les contraintes et les préférences alimentaires multiples, il propose pour la 2ème année un menu végétarien. 

03/09/2015


par Oana Besnea


 

Une cuisine qui s’adapte aux demandes

A l’heure où les questions sur les menus végétariens reviennent régulièrement dans les débats, le Restaurant universitaire de la Cité internationale continue à accompagner, pour une deuxième année, les végétariens de tous les horizons.

 

Parmi des grillades, pizzas, pâtes et plats du jour, les chefs du Restaurant universitaire proposent un repas dérivé de légumes, plantes, avec ou sans œufs ou produits laitiers. Le nombre quotidien de ceux qui trouvent du plaisir dans des aliments autres que la viande se situe autour de 150. A ce jour, cela représente 15% du nombre total des portions quotidiennes. Une demande qui ne cesse de croître.


« Le premier jour, j’ai commencé avec 30 plats végétariens pour voir si ça pourrait marcher. Le lendemain, j’ai proposé une centaine ! « , avoue Ephraïm, chef de production au Restaurant Universitaire de la Cité internationale. « Je veille toujours à ce que le plat végétarien contienne la quantité juste de protéines et lipides. Les ingrédients sont toujours frais. »

 

Plat mexicain végétarien, crêpes aux champignons ou encore couscous végétarien, un univers gastronomique qui trouve sa place à la Cité internationale, où les adeptes du végétarisme viennent des quatre coins du monde.

 

Une option bonne pour la santé, éthique et écologique

Pratique alimentaire excluant la consommation de chair animale pour des motivations diverses, le végétarisme n’est aucunement un phénomène marginal. Loué pour des raisons éthiques, religieux, culturels ou encore environnementaux, le végétarisme fait en même temps l’objet de critiques.

 

Dans un article publié dans le quotidien Le Monde, Matthieu Ricard, moine bouddhiste tibétain, docteur en génétique cellulaire, déclare qu’il est « désolant que des connaissances scientifiques avérées et aisément accessibles soient traitées comme si elles n’existaient pas. Le mythe des protéines « incomplètes », perpétué notamment par l’industrie de la viande, repose sur des recherches anciennes et désuètes. »

 

 

Le Restaurant universitaire :
440 places
264 796 repas en 2014
120 – 150 repas végétariens quotidiens

Les plats végétariens sont proposés uniquement le midi.