Héros de la Cité : « La Cité internationale est un bouillonnement constant, un lieu qui avive les émotions et les sens, une ivresse de rencontres. » | Eponine Le Galliot


10/10/2019


Peux-tu nous raconter ton parcours et ton arrivée à la Cité internationale ?

J’ai commencé par faire une licence de langues, littérature et civilisations étrangères en anglais à Aix-en-Provence. En deuxième année, je suis partie en Erasmus à l’université de Bristol, en Angleterre : c’est une expérience qui m’a beaucoup marquée, et qui restera une des plus belles années de ma vie ! Malgré mon attrait pour la culture anglo-saxonne, j’ai aussi toujours été passionnée d’arts visuels et de cinéma, et j’ai ensuite découvert l’existence du master « Arts et culture visuelle des pays anglophones » à l’université de Paris Diderot. Cette formation unique en France semblait rassembler tous mes centres d’intérêts, donc j’ai candidaté, et j’ai été prise. Je suis alors arrivée à la Cité internationale il y a trois ans, pour commencer mon master.

Qu’est ce qui t’a motivé à intégrer la Cité internationale ?

Je me suis mise à chercher un logement sur Paris à la fin de l’été, et j’ai compris assez tard à quel point le processus pouvait être compliqué. C’est mon père qui m’a parlé de la Cité internationale et qui m’a conseillé de déposer une candidature, même si je n’y croyais pas, pensant que les délais étaient trop courts et sachant à quel point les places sont limitées. À ma grande surprise, la Résidence Robert Garric m’a donné une réponse positive trois jours après ma demande ! Je n’arrivais pas à croire que j’allais pouvoir habiter dans cet endroit magnifique, qui m’a tout de suite rappelé la dimension multi-culturelle que j’avais beaucoup appréciée lors de mon année Erasmus.

Quels sont tes projets et objectifs futurs ?

Je fais actuellement un deuxième M2 en journalisme culturel à l’université Sorbonne Nouvelle. M’étant spécialisée dans l’étude du cinéma lors de mon premier master, j’aimerais à terme me destiner à la critique de films, en France ou, pourquoi pas, à l’étranger ! Sur le plan personnel, j’ai aussi envie de passer du côté de la pratique de l’art, après avoir étudié la théorie. Je me remets notamment à la photographie, et j’essaie de m’initier à la peinture.

Penses-tu que ton séjour à la Cité internationale soit un tremplin pour ton avenir ?

Complètement ! Au niveau professionnel, j’ai la chance de pouvoir m’investir dans le journal des résidents Cité unie, créé l’année de mon arrivée. J’en suis devenue la rédactrice en chef et j’ai beaucoup appris, avec toute l’équipe, des étapes de la réalisation d’un journal : la recherche de contributeurs, les relectures et corrections, la recherche iconographique, la mise en page et la direction artistique… On a beaucoup de chance à la Cité internationale de pouvoir entreprendre des projets très variés, qui nous permettent d’explorer plus en profondeur nos centres d’intérêts. J’ai par exemple aussi pu m’impliquer dans le comité de ma maison, le BDR ou l’organisation de la Fête de la Cité. Mais au delà de ça, j’ai adoré rencontrer des gens passionnés par leurs études et qui m’ont beaucoup appris ; ce sont des personnes que, pour la plupart, je n’aurais pas forcément rencontrées dans un autre contexte. Je pense que j’ai beaucoup mûri depuis que je suis ici, et je le dois en grande partie à la Cité internationale.

Si tu devais résumer la Cité internationale en un mot, lequel choisirais-tu ?

Fête. De la manière dont Paris est une fête, la Cité internationale l’est aussi. C’est un bouillonnement constant, un lieu qui avive les émotions et les sens, une ivresse de rencontres… On en tombe amoureux. Et on s’en souvient toute sa vie.

Eponine Le Galliot | Résidente à la Résidence Robert Garric


Retrouvez Eponine et toute l’équipe Cité unie sur leur Facebook et site.