Entretien avec Bikas SANYAL, directeur de la Maison de l’Inde depuis 2000

10/01/2014


par Aurélien Barbin


bikas-sanyal

Vous avez publié un ouvrage anniversaire sur les 40 ans de la Maison de l’inde en 2008 dans lequel vous annonciez le programme de cette nouvelle résidence. Était-ce déjà un projet abouti ?


L’annonce du nouveau bâtiment publiée dans l’ouvrage anniversaire était basée sur une étude de faisabilité destinée à faire une estimation du coût à soumettre au gouvernement indien pour l’obtention de la couverture financière.

 

Quels ont été les changements que vous avez dû opérer et pourquoi ?


Les changements les plus importants ont été :

  • Une augmentation de la SHON de 2 370 à 2 570 m2.
  • Le nombre de chambres est passé de 70 à 72. La surface des chambres a été augmentée de 16 à 19 et 25 m2.
  • Initialement prévue en béton, la structure est devenue mixte en béton et bois.
  • Des panneaux solaires ont été ajoutés sur le toit en vue d’économies d’énergie.

 

C’est la première fois que vous conduisez un tel projet. Quel enseignement en tirez-vous ?


La préparation du budget opérationnel devait être aussi détaillée que possible, surtout pour les coûts administratifs de la maîtrise d’ouvrage. Les délais sont toujours difficiles à respecter dans un projet de construction. Il faut rappeler aux entreprises les délais pour l’achèvement du projet afin que les financeurs et les résidents potentiels puissent s’organiser dans le temps. Lorsque que le maître d’ouvrage n’est ni un ingénieur, ni un architecte, ce qui est mon cas, il doit être un bon observateur. Il a fallu également entretenir de bonnes relations avec tous les services de la CiuP pour mener ce projet à terme.